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Missiles
La Turquie prête à acheter un second lot de missiles S400
La Turquie prête à acheter un second lot de missiles S400
© Ministère de la défense russe

| Antony Angrand 362 mots

La Turquie prête à acheter un second lot de missiles S400

Comme Air & Cosmos l'a annoncé en avril 2021, la Turquie envisage très sérieusement l'achat de nouveaux missiles S-400, de quoi constituer à minima un second régiment. Une décision qui n'est pas sans rendre furieux les Etats-Unis.

Un second régiment de S-400 turc...

Ainsi qu'Air & Cosmos l'avait précisé en avril 2021, la Turquie envisage d’acheter de quoi composer un deuxième régiment de systèmes de missiles S-400 à la Russie, malgré la pression américaine. "La Turquie n'a pas l'intention de revenir sur sa décision concernant l'achat et l'utilisation des systèmes de missiles antiaériens russes S-400", a déclaré le président turc Recep Tayyip Erdogan, de retour des États-Unis.

... Au sein de l'OTAN 

Moscou et Ankara ont signé en 2017 un accord sur la livraison à la Turquie du système de défense aérienne S-400 de fabrication russe, faisant ainsi de ce pays le premier État membre de l'OTAN à acheter ce système de missiles de défense aérienne à la Russie. La décision d'Ankara d'acheter ce système de fabrication russe a rendu furieux les États-Unis et l'OTAN. Jusqu'à présent, Washington n'a pas abandonné ses efforts pour que la Turquie renonce au système de défense aérienne russe. La Turquie n'a pas cédé à la pression américaine et a déclaré qu'elle conserverait le système S-400. Washington a répondu en excluant Ankara du programme américain de développement du chasseur-bombardier F-35 de cinquième génération.

Signé Almaz-Antei 

Le S-400 a été développé par la société Almaz-Antei et la Turquie n'est pas le premier pays client de ce système de défense, puisqu'en dehors de la Russie qui compte au moins 8 régiments armés du S-400 (il avait été prévu d'en équiper 12 en 2020), la Chine mais aussi l'Algérie disposent de batteries S-400.  Le S-400 comprend plusieurs équipements dont un poste de commandement mais également trois radars œuvrant en basse, haute altitude et de type multifonction, jusqu'à douze véhicules de lancement comportant quatre missiles chacun, lesquels peuvent être de cinq types différents. Ce ne sont pas moins de 48 missiles qui peuvent être mis en œuvre et offrir une vaste couverture aérienne. Le S-400 peut être aussi bien déployé contre un missile de croisière de type Tomahawk qu'un avion de reconnaissance tel que le Lockheed Martin TR-1 ou encore des bombardiers furtifs B-2 voire des appareils de guerre électronique ou de manière nettement plus classique, des bombardiers lourds comme le Boeing B-52 ou le Boeing (Rockwell) B-1. 

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Gunduz | 28/09/2021 20:51

Quand vous dites ces le premier pays de l OTAN a acquérir un système russe ces faux et vous n'en parler pas., bizarre. La grece possède des s 300

Auteur | 29/09/2021 08:56

Vous avez en partie raison, au sens ou il s'agit du S-400 dont il est question et non du S-300 -les deux systèmes étant d'une génération différente, puisque par définition le S-400 est une forte modernisation du S-300P-, qui plus est S-300PMU1 donc la toute première génération de S-300. Mais effectivement, la Grèce a été le premier pays de l'Otan à disposer de missiles sol-air russes.

Oz | 30/09/2021 06:51

Oui pas que la grèce la norvége aussi possede des s300 russe

Oz | 30/09/2021 06:48

Bein comme vous le dite si bien la Turquie fait parti depuis de longues dates à l'Otan . Les pays soient disant alliés de l'otan ne veulent pas vendre des armes à la Turquie. Comme c'est étrange en que pays membre? Alors la Turquie sonne à d'autres pays afin de subvenir à ses besoins en armes pour protéger son territoire et donc sa population contre toutes attaques venant de l'éxtérieure. C'est le seul pays qui combat plus de cinques organisations térroristes: pkk.ypg.daeş.asala.....

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