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Les Dossiers d'Air&Cosmos
Retour sur notre dossier Satellites du mois de mars 2020
Retour sur notre dossier Satellites du mois de mars 2020
© Airbus

| Pierre-François Mouriaux

Retour sur notre dossier Satellites du mois de mars 2020

Chaque année, l'industrie mondiale des satellites tient Congrès au mois de mars à Washington. A chaque fois, l'occasion pour Air & Cosmos de passer en revue les problématiques du secteur. L'occasion de partager ce dossier qui a été publié au début du mois de mars dernier avant que la pandémie de coronavirus vienne frapper à leur tour les Etats-Unis.

L'année du rebond ?

La 39e édition du congrès annuel de l'industrie mondiale des satellites va se tenir du 9 au 12 mars 2020 dans la capitale des Etats-Unis. Elle s'ouvre dans la perspective d'une reprise du prestigieux marché des satellites géostationnaires de télécommunications, au sortir de trois années difficiles. Décroissance des revenus des opérateurs (notamment dans la vidéo) et transition vers la connectivité (avec un véritable défi en termes de volume à atteindre pour que les opérateurs parviennent à maintenir leur chiffre d’affaires) sont les principales raisons qui ont gelé ces dernières années les com- mandes de satellites géostationnaires de télécommunications, en attendant de définir la bonne stratégie et d’adopter les bonnes technologies. La satisfaction est double aujourd’hui en Europe, aussi bien du côté des deux constructeurs historiques de satellites,Airbus Defence and Space et Thales Alenia Space, que de l’opérateur de lancements Arianespace : le marché semble repartir à la hausse......

Toujours plus d'électrique

Plus performants et économes que les satellites chimiques, les satellites électriques commencent à s'imposer dans les télécommunications géostationnaires. Avec une prédominance du savoir-faire européen, qui s'est octroyé 22 commandes depuis 2014. L'année 2017 avait été marquée par le lancement d’Eutelsat 172B, le premier satcom géostationnaire à propulsion électrique d’Airbus Defence and Space, utilisant la version EOR (Electric Orbit Raising) de la plateforme Eurostar 3000. Deux satellites similaires, SES 14 et SES 12, ont depuis été mis en service, et deux autres sont programmés en 2020 : Inmarsat 6F1 et Turksat 5A (voir tableau p. 14)......

L'arrivée du "prêt à l'emploi"

Pour sortir de la crise, les constructeurs de Satcoms ont planché sur des plateformes entièrement digitales et flexibles : ce sont Onesat pour Airbus Defence and Space, et Space Inspire pour Thales Alenia Space. Airbus Defence and Space a dégainé en premier avec l’offre OneSat, dévoilée en mai 2019 lors du congrès Satellite, à l’occasion de l’annonce de la signature d’un premier – triple – contrat, avec l’opérateur britannique Inmarsat. Les satellites Inmarsat GX 7, 8 et 9 construits sur la plateforme OneSat inaugureront dès le premier semestre de 2023 la septième génération de satellites d’Inmarsat et compléteront son réseau Global Xpress......

Premier dépannage commercial sur orbite

Le remorqueur MEV de Northrop Grumman a réalisé un exploit historique le 25 février 2020, en s'amarrant au vieux satellite Intelsat 901 au-delà de l'orbite géostationnaire. Plusieurs constructeurs planchaient depuis quelques années sur différents projets de services orbitaux (In-Orbit Servicing), afin d’offrir aux opérateurs de satellites géostationnaires de télécommunications la possibilité de dépanner ou de ravitailler leurs satellites à poste, de rajouter de nouvelles charges utiles, ou de pouvoir assembler des satellites sur orbite. En particulier, Orbital ATK (devenu Northrop Grumman en juin 2018) et sa filiale Space Logistics développaient depuis 2010 un remorqueur à propulsion électrique : le MEV......

Dossier complet à (re)découvrir en téléchargeant le fichier ci-dessous

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