Les 70 ans de la Patrouille de France : le témoignage du colonel Jack Krine
Les 70 ans de la Patrouille de France : le témoignage du colonel Jack Krine

publié le 18 août 2023 à 15:00

130 mots

Les 70 ans de la Patrouille de France : le témoignage du colonel Jack Krine

Les 70 ans de la Patrouille de France sont l'occasion de recueillir les témoignages d'anciens pilotes. On commence avec le colonel Jack Krine : 20 000 heures de vol sur tous types d'appareils, du Blériot au Rafale, ancien solo de la PAF avec 2 500 heures sur Fouga Magister et 50 heures sur AlphaJet.


Quels souvenirs gardez-vous de votre passage à la PAF ? 

C’est la première fois que je faisais un tonneau "bosniaque", à la limite du domaine de vol. C’était aussi se poser en Allemagne avec les Red Arrows, on avait plus de liberté, on savait prendre des risques et les maîtriser.

Quel fut votre moment le plus délicat ? 

C’est mon crash, à Saint-Dizier en Mystère IV, avec un réacteur explosé lors des 40 ans du Jaguar. 

Quelles évolutions constatez-vous ? 

Les pilotes actuels de la PAF sont plus beaux, avec plus de panache, de l’élégance et de la virtuosité mais c’est toujours un métier de passion, il faut être exemplaire, toujours, car l’on n’a pas  droit à l’erreur, c’est  un travail de groupe.

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18/08/2023 15:00
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Les 70 ans de la Patrouille de France sont l'occasion de recueillir les témoignages d'anciens pilotes. On commence avec le colonel Jack Krine : 20 000 heures de vol sur tous types d'appareils, du Blériot au Rafale, ancien solo de la PAF avec 2 500 heures sur Fouga Magister et 50 heures sur AlphaJet.

Les 70 ans de la Patrouille de France : le témoignage du colonel Jack Krine
Les 70 ans de la Patrouille de France : le témoignage du colonel Jack Krine

Quels souvenirs gardez-vous de votre passage à la PAF ? 

C’est la première fois que je faisais un tonneau "bosniaque", à la limite du domaine de vol. C’était aussi se poser en Allemagne avec les Red Arrows, on avait plus de liberté, on savait prendre des risques et les maîtriser.

Quel fut votre moment le plus délicat ? 

C’est mon crash, à Saint-Dizier en Mystère IV, avec un réacteur explosé lors des 40 ans du Jaguar. 

Quelles évolutions constatez-vous ? 

Les pilotes actuels de la PAF sont plus beaux, avec plus de panache, de l’élégance et de la virtuosité mais c’est toujours un métier de passion, il faut être exemplaire, toujours, car l’on n’a pas  droit à l’erreur, c’est  un travail de groupe.

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