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Essai statique du premier étage du microlanceur Firefly Alpha
Essai statique du premier étage du microlanceur Firefly Alpha
© Firefly Aerospace

| Pierre-François Mouriaux

Essai statique du premier étage du microlanceur Firefly Alpha

Le 19 septembre, la startup texane Firefly Aerospace a testé au banc le premier étage de son microlanceur bas coût.

Une courte histoire mouvementée

Firefly Aerospace est l’une des startups les plus prometteuses sur le marché des microlanceurs bons marchés et flexibles, malgré une histoire courte et un peu chaotique : fin septembre 2016, moins de trois ans après sa fondation, elle avait suspendu ses activités, avant de les redémarrer au printemps suivant, après son rachat par un de ses actionnaires d'origine.

Son premier lanceur, Firefly Alpha, doit être capable de placer 630 kg sur orbite géosynchrone haute de 500 km, pour un coût de 15 M$.

Bien que le premier lancement de Firefly Alpha soit attendu depuis 2019, Firefly Aerospace a déjà signé plusieurs accords commerciaux notables, notamment avec Airbus, Isilaunch, Satlantis et Spaceflight.

 

Vol orbital d’ici la fin de l’année ?

Retardé par la pandémie, le premier essai au banc du microlanceur est intervenu le 19 septembresur des installations implantées à Cedar Park, petite ville de la banlieue nord d’Austin, au Texas.

L’essai a duré 35 secondes, afin de notamment vérifier le contrôle vectoriel des quatre moteurs Reaver.

C’était la dernière étape majeure du développement du microlanceur avant son premier vol orbital, toujours prévud'ici la fin de l'année.

Firefly Aerospace compte ensuite passer rapidement à un rythme de deux lancements par mois.

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