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Aviation Civile
Coronavirus : La FNAM veut déjà penser à "l'après"
Coronavirus : La FNAM veut déjà penser à "l'après"
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| HEGUY Jean-Baptiste

Coronavirus : La FNAM veut déjà penser à "l'après"

La fédération du transport aérien prône la mise en place d'aménagements du cadre fiscal et social du secteur du transport aérien français pour permettre aux compagnies aériennes de contribuer à la reprise de l'activité économique du pays.

Aménager le cadre fiscal et social

"Il convient d'ores et déjà de réfléchir aux aménagements du cadre fiscal et social du transport aérien français qui seront nécessaires pour permettre aux compagnies françaises de contribuer à l'indispensable de l'activité économique du pays", a déclaré la FNAM (Fédération nationale de l'Aviation Marchande) dans un communiqué en date du 31 mars. 

L'aviation d'affaires touchée aussi

"Les compagnies aériennes régulières font face à une chute du trafic de plus de 95% et n’opèrent quasiment plus à l’exception de vols de rapatriement et de continuité territoriale. Sur le territoire métropolitain, seules Toulouse, Nice et Marseille sont desservies au départ de Charles de Gaulle par Air France. L’aviation d’affaires française (avions entre 5 et 15 places), qui était le 1er pavillon en Europe il y a encore 15 ans et qui a régressé au 3ème rang depuis, est désormais en situation d’arrêt total à l’exception de quelques vols sanitaires ou de réquisitions", explique la FNAM dans son communiqué.

Décisions importantes

« Personne à ce jour ne connait la durée de la crise sanitaire et de ce fait, son impact économique réel sur le secteur dépendra de la gradualité de la reprise de la demande. La FNAM reste malgré tout positive face à cette situation. Elle salue les premières mesures prises par le gouvernement - report des cotisations sociales, possibilité de prêts garantis par l’État - et l’action de Jean-Baptiste Djebbari, Secrétaire d’État aux Transports, qui permet en particulier de faire avancer les sujets auprès de la commission européenne qui prend avec retard la mesure de l’ampleur des problèmes", remarque Alain Battisti, président de la FNAM. 

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