Il y a 50 ans, Apollo 12 s’achevait sur un succès technique et scientifique, mais pas médiatique
Il y a 50 ans, Apollo 12 s’achevait sur un succès technique et scientifique, mais pas médiatique
© Collection Histoires d'espace

publié le 25 novembre 2019 à 10:17

1304 mots

Il y a 50 ans, Apollo 12 s’achevait sur un succès technique et scientifique, mais pas médiatique

Le 24 novembre 1969, la capsule d’Apollo 12 amerrissait dans le Pacifique, clôturant avec succès le second débarquement lunaire. Quel bilan et quel retentissement pour cette mission, quatre mois après Apollo 11 ?


La mission Apollo 12 commence sous de mauvais auspices : lors du lancement, le 14 novembre, le lanceur Saturn 5 reçoit un impact de foudre ! Néanmoins, tout revient à la normale et le train lunaire CSM-LM peut prendre la route de la Lune, effectuant un vol sans histoire, comme le note La Nouvelle république le 17 novembre, en titrant « Apollo-12 : comme sur des roulettes ».

 

Une nouvelle prouesse technique.

Le 19 novembre, le LM Intrepid se détache du CSM Yankee Clipper avec à bord Pete Conrad et Alan Bean, Richard Gordon demeurant seul dans le CSM. Intrepid se pose au cœur de l’océan des Tempêtes, à environ 200 mètres de Surveyor 3 – sonde lunaire américaine qui s’y était posée le 20 avril 1967. La prouesse technique est rapportée par de nombreux quotidiens, comme Le Monde, Le Figaro ou encore Sud-Ouest qui titre le 20 novembre par : « Fantastique précision. Le module lunaire s’est posé à 180 mètres de Surveyor ».

Au-delà de la prouesse technique, les astronautes Conrad et Bean sont attendus sur la partie scientifique de l’aventure lunaire, point faible de la mission précédente. Ainsi, dès le 15 novembre, La Croix souligne en première page : « Après Apollo 11 qui a réalisé la conquête – Apollo 12 : première mission scientifique sur la Lune ».

 

Une mission (qui devait être) hautement médiatique.

Apollo 12 est également particulièrement attendue par les médias en général, la télévision en particulier. George Low, le responsable du bureau du programme du vaisseau Apollo (puis administrateur-adjoint de la NASA à partir de décembre 1969), avait veillé tout particulièrement à ce que la mission soit suivie en direct, et en couleur, afin de rendre le programme Apollo plus visible et populaire. L’avenir du programme passait aussi par cette démarche.

En France, la Première chaîne planifie sept heures de direct pour les 19-20 novembre. Le 19, à partir de 11h10, l’arrivée des astronautes Conrad et Bean doit être commentée par Jacques Sallebert, François de Closets et Jean-Pierre Chapel. Il est même prévu que la sortie des astronautes soit diffusée sur les deux chaînes avec, annonce le magazine Télé 7 jours, la possibilité d’ajouts « d’émissions spéciales s’insérant dans les journaux télévisés ». La retransmission en mondiovision commence à 11h50. Pour François de Closets, le direct est « indispensable », car cela « permet à tous les hommes d’être témoins d’une aventure qui, d’essence, ne peut être que planétaire ». Cela est rendu possible grâce à un impressionnant réseau constitué de 14 stations terrestres, 4 navires, 8 avions, 2 satellites, sans compter les systèmes de télécommunication embarqués dans les vaisseaux CSM-LM. François de Closets se réjouit à l’avance en évoquant un véritable « Moon Show » en perspective…

Malheureusement, les événements ne se déroulent pas comme prévu. Dès le début de la première sortie extravéhiculaire, Alan Bean, en déplaçant la caméra pour que celle-ci puisse filmer les opérations, commet l’irréparable : l’objectif est braqué vers le Soleil par inadvertance… Le capteur est irrémédiablement brûlé par le rayonnement solaire. Si cette maladresse ne remet naturellement pas en cause la poursuite de la mission, elle prive en revanche l’humanité de pouvoir suivre en direct la seconde épopée lunaire. Tout aussi frustrés, les scientifiques, « aveugles », ne peuvent désormais guider les astronautes dans la sélection des roches ou des sites à explorer.

 

Une mission scientifique de premier plan.

Lors de leur deux sorties sur la Lune, Conrad et Bean s’emploient à installer différents instruments scientifiques (magnétomètre, sismomètre passif, spectromètre de vent solaire, détecteur d’ions suprathermiques, instrument de mesure de pression atmosphérique). Puis ils explorent l’environnement du site en le décrivant et le photographiant, sans oublier d’effectuer les précieux carottages et récoltes d’échantillons du sol lunaire. Si les scientifiques ne peuvent les suivre et les conseiller en raison de la panne de la caméra, les deux astronautes, ayant heureusement reçu au préalable une formation géologique, sélectionnent au mieux les roches. Celles-ci font l’objet d’une attention particulière des médias. Par exemple, Le Parisien libéré titre le 21 novembre en gros en première page : « 45 KG DE MERVEILLES (minerais chatoyants et colorés dont la teneur va être étudiée par la NASA) RAPPORTES PAR CONRAD ET BEAN. » – à cette occasion, les deux hommes sont appelés les « lunautes ». De même, le 26, La Nouvelle République annonce qu’« Avec Apollo-12, la science a pris le dessus sur l’exploit ».

Les astronautes rapportent en réalité 34 kg de roches et de sable (et non 45), qui vont permettre d’en savoir un peu plus sur le site d’atterrissage daté d’environ 3,2 milliards d’années, soit 500 millions d’années de moins que le site d’Apollo 11. Les scientifiques sont désormais convaincus que les « mers » lunaires ne se sont pas formées au même moment. Toutefois, pour en savoir plus, il sera nécessaire de récolter d’autres roches sur d’autres sites lors de prochains débarquements lunaires…

 

La rencontre avec le « vieux Surveyor ».

L’autre temps fort de la mission est lorsque les astronautes se rendent à proximité de la sonde Surveyor. Des photographies de la sonde et du site sont prises, mais pas seulement : ceux-ci récupèrent des éléments pour les ramener sur Terre (caméra, morceaux de câble électrique, pelle…). La rencontre de l’homme et du robot précurseur a semble-t-il suscité des émotions. De nombreux quotidiens l’ont évoquée, comme La Nouvelle République qui annonce dès le 7 novembre le « rendez-vous » des astronautes avec Surveyor 3 ; Le Parisien libéré en date du 21 publie un dessin représentant Conrad et Bean autour de Surveyor en train de couper un tube à l’aide d’une cisaille qui, ajoute en marge le quotidien, « ont accompli leur travail à 100%... tout en chantant ! ». La bonne ambiance entre les deux coéquipiers a en effet aussi retenu l’attention des observateurs.

 

Le temps du retour et de la reconnaissance.

Après avoir passé près de huit heures sur la Lune (soit 5,30 h de plus qu’Apollo 11), Intrepid quitte le sol lunaire le 20 novembre et rejoint Yankee Clipper. Le retour vers la Terre s’effectue le lendemain. Trois jours plus tard, après avoir largué le module de service, l’équipage amerrit dans le Pacifique à bord du module de commande.

Dans les jours qui suivent, la presse rend un hommage exceptionnel. C’est notamment le cas en France avec Paris-Match qui, à travers plusieurs publications, se livre à une succession d’honneurs. Ainsi, dans le numéro du 22 novembre, les portraits de Conrad et Bean font la une de l’hebdomadaire avec, sobrement, en titre « APOLLO XII ». Dans le numéro suivant, daté du 29, une nouvelle une leur est consacrée, avec le titre « Apollo XII Victoire », et le dessinateur belge Hergé, le papa du célèbre Tintin, est invité à retracer la mission sur quatre planches exclusives, intitulées « Heure par heure, le film complet de l’expédition ». Dans le même numéro, Jean Cau livre cependant un terrible sentiment : s’il reconnaît que la mission Apollo 12 est admirable, celle-ci souffrira néanmoins à jamais du fait que, « même sur la Lune, c’est terrible d’être les seconds » : la mémoire collective finira par oublier les héros d’Apollo 12, sans compter l’absence de direct et d’images. Enfin, les 6 et 20 décembre, Paris-Match reviendra sur le second débarquement lunaire en livrant des photos couleurs prises par les astronautes.

En cette fin 1969, l’intérêt de la conquête lunaire ne faiblissait pas dans les médias. La NASA promettait mieux encore avec la mission suivante, Apollo 13. Pour les Etats-Unis, il s’agissait de conforter leur victoire en démontrant que l’URSS avait bien perdu son avance dans cette incroyable course-compétition spatiale.

 

Références.

Un article : « La marche sur la Lune : sept heures de direct », François de Closets, in Télé 7 jours, 15-21 novembre 1969.

Un ouvrage : Ils ont marché sur la Lune, Philippe Henarejos, Belin, Paris, 2018.

Une vidéo annotée de l’alunissage d’Apollo 12, issue de l’Apollo Flight Journal de la NASA : 

 

Philippe Varnoteaux est docteur en histoire, spécialiste des débuts de l’exploration spatiale en France et auteur de plusieurs ouvrages de référence.

Commentaires
user_picture Jacques Torail 26/11/2019 12:07

Bonjour, La phrase "Après avoir passé près de huit heures sur la Lune (soit 5,30 h de plus qu’Apollo 11), Intrepid quitte le sol lunaire ... le 20 novembre" est trompeuse. Les deus astronautes ont passé 7h45 en EVA sur la Lune, mais au total le module lunaire Intrepid est resté sur la Lune 31h31 entier avant le décollage de l'étage supérieur. plus



25/11/2019 10:17
1304 mots

Il y a 50 ans, Apollo 12 s’achevait sur un succès technique et scientifique, mais pas médiatique

Le 24 novembre 1969, la capsule d’Apollo 12 amerrissait dans le Pacifique, clôturant avec succès le second débarquement lunaire. Quel bilan et quel retentissement pour cette mission, quatre mois après Apollo 11 ?

Il y a 50 ans, Apollo 12 s’achevait sur un succès technique et scientifique, mais pas médiatique
Il y a 50 ans, Apollo 12 s’achevait sur un succès technique et scientifique, mais pas médiatique

La mission Apollo 12 commence sous de mauvais auspices : lors du lancement, le 14 novembre, le lanceur Saturn 5 reçoit un impact de foudre ! Néanmoins, tout revient à la normale et le train lunaire CSM-LM peut prendre la route de la Lune, effectuant un vol sans histoire, comme le note La Nouvelle république le 17 novembre, en titrant « Apollo-12 : comme sur des roulettes ».

 

Une nouvelle prouesse technique.

Le 19 novembre, le LM Intrepid se détache du CSM Yankee Clipper avec à bord Pete Conrad et Alan Bean, Richard Gordon demeurant seul dans le CSM. Intrepid se pose au cœur de l’océan des Tempêtes, à environ 200 mètres de Surveyor 3 – sonde lunaire américaine qui s’y était posée le 20 avril 1967. La prouesse technique est rapportée par de nombreux quotidiens, comme Le Monde, Le Figaro ou encore Sud-Ouest qui titre le 20 novembre par : « Fantastique précision. Le module lunaire s’est posé à 180 mètres de Surveyor ».

Au-delà de la prouesse technique, les astronautes Conrad et Bean sont attendus sur la partie scientifique de l’aventure lunaire, point faible de la mission précédente. Ainsi, dès le 15 novembre, La Croix souligne en première page : « Après Apollo 11 qui a réalisé la conquête – Apollo 12 : première mission scientifique sur la Lune ».

 

Une mission (qui devait être) hautement médiatique.

Apollo 12 est également particulièrement attendue par les médias en général, la télévision en particulier. George Low, le responsable du bureau du programme du vaisseau Apollo (puis administrateur-adjoint de la NASA à partir de décembre 1969), avait veillé tout particulièrement à ce que la mission soit suivie en direct, et en couleur, afin de rendre le programme Apollo plus visible et populaire. L’avenir du programme passait aussi par cette démarche.

En France, la Première chaîne planifie sept heures de direct pour les 19-20 novembre. Le 19, à partir de 11h10, l’arrivée des astronautes Conrad et Bean doit être commentée par Jacques Sallebert, François de Closets et Jean-Pierre Chapel. Il est même prévu que la sortie des astronautes soit diffusée sur les deux chaînes avec, annonce le magazine Télé 7 jours, la possibilité d’ajouts « d’émissions spéciales s’insérant dans les journaux télévisés ». La retransmission en mondiovision commence à 11h50. Pour François de Closets, le direct est « indispensable », car cela « permet à tous les hommes d’être témoins d’une aventure qui, d’essence, ne peut être que planétaire ». Cela est rendu possible grâce à un impressionnant réseau constitué de 14 stations terrestres, 4 navires, 8 avions, 2 satellites, sans compter les systèmes de télécommunication embarqués dans les vaisseaux CSM-LM. François de Closets se réjouit à l’avance en évoquant un véritable « Moon Show » en perspective…

Malheureusement, les événements ne se déroulent pas comme prévu. Dès le début de la première sortie extravéhiculaire, Alan Bean, en déplaçant la caméra pour que celle-ci puisse filmer les opérations, commet l’irréparable : l’objectif est braqué vers le Soleil par inadvertance… Le capteur est irrémédiablement brûlé par le rayonnement solaire. Si cette maladresse ne remet naturellement pas en cause la poursuite de la mission, elle prive en revanche l’humanité de pouvoir suivre en direct la seconde épopée lunaire. Tout aussi frustrés, les scientifiques, « aveugles », ne peuvent désormais guider les astronautes dans la sélection des roches ou des sites à explorer.

 

Une mission scientifique de premier plan.

Lors de leur deux sorties sur la Lune, Conrad et Bean s’emploient à installer différents instruments scientifiques (magnétomètre, sismomètre passif, spectromètre de vent solaire, détecteur d’ions suprathermiques, instrument de mesure de pression atmosphérique). Puis ils explorent l’environnement du site en le décrivant et le photographiant, sans oublier d’effectuer les précieux carottages et récoltes d’échantillons du sol lunaire. Si les scientifiques ne peuvent les suivre et les conseiller en raison de la panne de la caméra, les deux astronautes, ayant heureusement reçu au préalable une formation géologique, sélectionnent au mieux les roches. Celles-ci font l’objet d’une attention particulière des médias. Par exemple, Le Parisien libéré titre le 21 novembre en gros en première page : « 45 KG DE MERVEILLES (minerais chatoyants et colorés dont la teneur va être étudiée par la NASA) RAPPORTES PAR CONRAD ET BEAN. » – à cette occasion, les deux hommes sont appelés les « lunautes ». De même, le 26, La Nouvelle République annonce qu’« Avec Apollo-12, la science a pris le dessus sur l’exploit ».

Les astronautes rapportent en réalité 34 kg de roches et de sable (et non 45), qui vont permettre d’en savoir un peu plus sur le site d’atterrissage daté d’environ 3,2 milliards d’années, soit 500 millions d’années de moins que le site d’Apollo 11. Les scientifiques sont désormais convaincus que les « mers » lunaires ne se sont pas formées au même moment. Toutefois, pour en savoir plus, il sera nécessaire de récolter d’autres roches sur d’autres sites lors de prochains débarquements lunaires…

 

La rencontre avec le « vieux Surveyor ».

L’autre temps fort de la mission est lorsque les astronautes se rendent à proximité de la sonde Surveyor. Des photographies de la sonde et du site sont prises, mais pas seulement : ceux-ci récupèrent des éléments pour les ramener sur Terre (caméra, morceaux de câble électrique, pelle…). La rencontre de l’homme et du robot précurseur a semble-t-il suscité des émotions. De nombreux quotidiens l’ont évoquée, comme La Nouvelle République qui annonce dès le 7 novembre le « rendez-vous » des astronautes avec Surveyor 3 ; Le Parisien libéré en date du 21 publie un dessin représentant Conrad et Bean autour de Surveyor en train de couper un tube à l’aide d’une cisaille qui, ajoute en marge le quotidien, « ont accompli leur travail à 100%... tout en chantant ! ». La bonne ambiance entre les deux coéquipiers a en effet aussi retenu l’attention des observateurs.

 

Le temps du retour et de la reconnaissance.

Après avoir passé près de huit heures sur la Lune (soit 5,30 h de plus qu’Apollo 11), Intrepid quitte le sol lunaire le 20 novembre et rejoint Yankee Clipper. Le retour vers la Terre s’effectue le lendemain. Trois jours plus tard, après avoir largué le module de service, l’équipage amerrit dans le Pacifique à bord du module de commande.

Dans les jours qui suivent, la presse rend un hommage exceptionnel. C’est notamment le cas en France avec Paris-Match qui, à travers plusieurs publications, se livre à une succession d’honneurs. Ainsi, dans le numéro du 22 novembre, les portraits de Conrad et Bean font la une de l’hebdomadaire avec, sobrement, en titre « APOLLO XII ». Dans le numéro suivant, daté du 29, une nouvelle une leur est consacrée, avec le titre « Apollo XII Victoire », et le dessinateur belge Hergé, le papa du célèbre Tintin, est invité à retracer la mission sur quatre planches exclusives, intitulées « Heure par heure, le film complet de l’expédition ». Dans le même numéro, Jean Cau livre cependant un terrible sentiment : s’il reconnaît que la mission Apollo 12 est admirable, celle-ci souffrira néanmoins à jamais du fait que, « même sur la Lune, c’est terrible d’être les seconds » : la mémoire collective finira par oublier les héros d’Apollo 12, sans compter l’absence de direct et d’images. Enfin, les 6 et 20 décembre, Paris-Match reviendra sur le second débarquement lunaire en livrant des photos couleurs prises par les astronautes.

En cette fin 1969, l’intérêt de la conquête lunaire ne faiblissait pas dans les médias. La NASA promettait mieux encore avec la mission suivante, Apollo 13. Pour les Etats-Unis, il s’agissait de conforter leur victoire en démontrant que l’URSS avait bien perdu son avance dans cette incroyable course-compétition spatiale.

 

Références.

Un article : « La marche sur la Lune : sept heures de direct », François de Closets, in Télé 7 jours, 15-21 novembre 1969.

Un ouvrage : Ils ont marché sur la Lune, Philippe Henarejos, Belin, Paris, 2018.

Une vidéo annotée de l’alunissage d’Apollo 12, issue de l’Apollo Flight Journal de la NASA : 

 

Philippe Varnoteaux est docteur en histoire, spécialiste des débuts de l’exploration spatiale en France et auteur de plusieurs ouvrages de référence.


26/11/2019 12:07

Bonjour, La phrase "Après avoir passé près de huit heures sur la Lune (soit 5,30 h de plus qu’Apollo 11), Intrepid quitte le sol lunaire ...  le 20 novembre" est trompeuse. Les deus astronautes ont passé 7h45 en EVA sur la Lune, mais au total le module lunaire Intrepid est resté sur la Lune 31h31 entier avant le décollage de l'étage supérieur. plus




Commentaires
26/11/2019 12:07

Bonjour, La phrase "Après avoir passé près de huit heures sur la Lune (soit 5,30 h de plus qu’Apollo 11), Intrepid quitte le sol lunaire ... le 20 novembre" est trompeuse. Les deus astronautes ont passé 7h45 en EVA sur la Lune, mais au total le module lunaire Intrepid est resté sur la Lune 31h31 entier avant le décollage de l'étage supérieur. plus