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Défense
Un an de Fennec à Bangui
Un an de Fennec à Bangui
© Huberdeau

| ehuberdeau

Un an de Fennec à Bangui

L'opération Sangaris a débuté il y a un an pour mettre fin aux exactions inter religieuses et préparer la montée en puissance de forces de la communauté internationale en République Centrafricaine (RCA). 2 000 hommes sont encore déployés sur place. Parmi eux un détachement Fennec de l'armée de l'Air.

Comprenant deux hélicoptères, autant d'équipages et des mécaniciens, ce détachement réalise des missions de renseignement et d'appui au profit des troupes au sol. Pour cela un photographe est embarqué le plus souvent. L'appareil peut également être équipé d'une caméra thermique. Pour l'appui, le Fennec peut être équipé d'un canon de 20 mm. L'appareil peut également effectuer des opérations d'évacuation sanitaire ou des missions de transport et de liaison. Pour ces missions en RCA, la protection du Fennec est accrue puisque les sièges des pilotes sont blindés et que des plaques de blindages modulaires peuvent être placées en cabine. L'équipage est lui équipé d'un gilet pare balles et embarque des FAMAS. La présence en RCA de tireurs d'élite embarqués et l'intégration d'une caméra plus performante permettrait encore d'accroitre les capacités du détachement Fennec.

Dépendant du sous groupement renseignement, les Fennec de l'armée de l'Air travaillent en complément des hélicoptères de l'ALAT  du sous-groupement mobilité. Sur place les Fennec sont appréciés en raison de leur disponibilité et de leur élongation. Les hélicoptères réalisent 45 heures de vol par mois pour des missions qui durent en moyenne deux heures.
Équipé de deux turbines le Fennec à l'avantage de pouvoir effectuer ses missions en solitaire.

Dans le cadre de l'opération Sangaris, le détachement Fennec démontre également son autonomie. Un appareil est en permanence déployé sur une base avancée au plus près des zones d'intervention, tandis que la seconde machine reste à Bangui. Sur ces bases avancées l'équipage et deux mécaniciens sont capables de tenir de façon autonome pendant une semaine. Les aviateurs ainsi déployés au plus près des combats ont été entrainés spécifiquement par les commandos de l'Air.

Capables de décoller en 20 minutes les Fennec sont un élément important de la capacité de réaction de la force Sangaris. Laquelle a été accrue avec l'arrivée de deux hélicoptères Tigre de l'armée de Terre.

L'opération Sangaris a débuté il y a un an pour mettre fin aux exactions inter religieuses et préparer la montée en puissance de forces de la communauté internationale en République Centrafricaine (RCA). 2 000 hommes sont encore déployés sur place. Parmi eux un détachement Fennec de l'armée de l'Air.

Comprenant deux hélicoptères, autant d'équipages et des mécaniciens, ce détachement réalise des missions de renseignement et d'appui au profit des troupes au sol. Pour cela un photographe est embarqué le plus souvent. L'appareil peut également être équipé d'une caméra thermique. Pour l'appui, le Fennec peut être équipé d'un canon de 20 mm. L'appareil peut également effectuer des opérations d'évacuation sanitaire ou des missions de transport et de liaison. Pour ces missions en RCA, la protection du Fennec est accrue puisque les sièges des pilotes sont blindés et que des plaques de blindages modulaires peuvent être placées en cabine. L'équipage est lui équipé d'un gilet pare balles et embarque des FAMAS. La présence en RCA de tireurs d'élite embarqués et l'intégration d'une caméra plus performante permettrait encore d'accroitre les capacités du détachement Fennec.

Dépendant du sous groupement renseignement, les Fennec de l'armée de l'Air travaillent en complément des hélicoptères de l'ALAT  du sous-groupement mobilité. Sur place les Fennec sont appréciés en raison de leur disponibilité et de leur élongation. Les hélicoptères réalisent 45 heures de vol par mois pour des missions qui durent en moyenne deux heures.
Équipé de deux turbines le Fennec à l'avantage de pouvoir effectuer ses missions en solitaire.

Dans le cadre de l'opération Sangaris, le détachement Fennec démontre également son autonomie. Un appareil est en permanence déployé sur une base avancée au plus près des zones d'intervention, tandis que la seconde machine reste à Bangui. Sur ces bases avancées l'équipage et deux mécaniciens sont capables de tenir de façon autonome pendant une semaine. Les aviateurs ainsi déployés au plus près des combats ont été entrainés spécifiquement par les commandos de l'Air.

Capables de décoller en 20 minutes les Fennec sont un élément important de la capacité de réaction de la force Sangaris. Laquelle a été accrue avec l'arrivée de deux hélicoptères Tigre de l'armée de Terre.

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