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Industrie
Le drone ScanEagle vole à l’hydrogène
Le drone ScanEagle vole à l’hydrogène
© Boeing

| Charles Foucault

Le drone ScanEagle vole à l’hydrogène

Avec un contenu énergétique trois fois supérieur à celui du kérosène à masse égale, l’hydrogène attire les constructeurs de drones.

Après le Phantom Eye de Boeing et le Global Observer d’Aerovironment, le drone de reconnaissance ScanEagle d’Insitu a lui aussi fait son baptême de l’air à l’hydrogène.

La filiale de Boeing a annoncé, le 5 avril 2012, avoir réalisé un vol test de 2h30 de son engin modifié. Insitu s’est appuyé sur la technologie d’alimentation en hydrogène du Laboratoire de recherche de la marine des États-Unis (NRL).

Intégrée au module de propulsion du drone, ce système est alimenté par une pile à combustible à hydrogène de 1.500W développée par United Technologies (UTC).

Le constructeur compte sur les développements à venir sur les piles à combustible à hydrogène pour diminuer le poids de ses drones (et donc augmenter la charge utile) et en réduire le coût d’exploitation.

Insitu travaille en parallèle avec le laboratoire de recherche de l’Air Force pour faire voler son drone Integrator à l’hydrogène également. L’Integrator pèse 34 kilogrammes pour 4,8 mètres d’envergure et 2 mètres de long, alors que le ScanEagle mesure 3,11 mètres d’envergure et 1,37 mètres de long pour 13,1 kilogrammes.

Ci-dessous: Le drone de reconnaissance Scan Eagle d'Insitu.

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