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Premier vol d'un lanceur privé chinois

Décollage du microlanceur OS-X1, le 16 mai. © OneSpace

Nourrie de grandes ambitions, la startup chinoise OneSpace a procédé le 16 mai au premier essai en vol de sa fusée suborbitale OS-X1.

Fondée en 2015 à Pékin, la société OneSpace souhaite proposer sur le marché international deux lanceurs pour microsatellites bon marché (de l’ordre de 10 000 $ par kilogramme) : l’OS-X, pour des missions suborbitales à haute altitude, et l’OS-M (probablement réutilisable), pour l’envoi de charges utiles de 203 kg sur orbite basse ou de 73 kg sur orbite héliosynchrone. Les deux lanceurs (mono-étages) sont propulsés par des moteurs à ergols solides.

 

Un SpaceX chinois ?

Baptisé « Chongqing Liangjiang Star », le démonstrateur OS-X1 a effectué son vol inaugural le 16 mai à 23 h 33 UTC depuis des installations d’essai situées « dans le nord-ouest de la Chine », sans plus de précision.

L’engin, d’une hauteur de 9 m, a visiblement parcouru 273 km, atteignant 5 fois la vitesse du son, avant de retomber sur terre, 306 secondes après son décollage. Ce test était destiné à la collecte de données et apparemment aucune charge utile n’était embarquée.

Le premier vol orbital d’une fusée OS-M pourrait intervenir d’ici la fin de l’année. OneSpace, que de nombreux média chinois ont déjà comparé à SpaceX, viserait la construction de 20 exemplaires et 50 vols d’ici la fin de la décennie.

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