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Nouveau contrat Galileo pour Thales Alenia Space

Le segment terrestre mondial de Galileo © ESA

L’Agence spatiale européenne a attribué au constructeur franco-italien un contrat pour la phase opérationnelle du segment sol de mission de la constellation Galileo et de son centre de sécurité.

En novembre 2016, à l’occasion du lancement des services initiaux de la constellation européenne Galileo pour le positionnement par satellite, Thales Alenia Space s’était vu confier par l’Agence spatiale européenne (ESA) les services d’ingénierie pour le développement de l’infrastructure sol Galileo, ainsi que le support pour le début des services opérationnels, pour la période 2017-2020.

Ces deux contrats, passés pour le compte de la Commission européenne et de la GSA (l’Agence du système global de positionnement par satellite européen), s’élevaient à 180 M€ et s'inscrivaient dans la continuité de ceux déjà remportés en 2009 par Thales Alenia Space.

Le 18 octobre dernier, c’est un nouveau contrat de 324 M€, intitulé « W2PX », qui a été signé entre l’ESA et le constructeur franco-italien. Il porte sur la phase opérationnelle du segment sol de mission de la constellation (GMS – Galileo Mission Segment), et de son centre de sécurité (GSF – Galileo Security Facility).

Il s’agit d’une part d’optimiser les services de positionnement, en développant et déployant de nouvelles versions de l’infrastructure Galileo, et d’autre part de maintenir les versions opérationnelles déjà déployées du segment sol et du centre de sécurité.

 

25 sites concernés.

L'objectif principal de cette phase opérationnelle est d'atteindre la capacité opérationnelle totale (FOC – Full Operational Capability) pour les services Galileo d'ici la fin 2020, avec un centre de sécurité disposant d’une capacité opérationnelle initiale (IOC – Initial Operational Capability), permettant aux États membres de profiter des services publics réglementés (PRS – Public Regulated Services).

Pour toutes ces opérations, Thales Alenia Space dirigera un consortium de 15 sociétés, parmi lesquelles Leonardo s’occupera du centre de sécurité GSF et Thales sera responsable de la cybersécurité et du cryptage.

Ces opérations, menées durant 28 mois, concerneront 25 sites à travers le monde : les deux centres de contrôle GCC (Galileo Control Centers), les deux centres de sécurité, les cinq stations de liaisons montantes ULS (UpLink Stations) et les seize stations de référence GSS (Galileo Sensor Stations).

Le contrat prévoit enfin l'acquisition d’installations dédiées à la détection des interférences sur site, afin de renforcer la sécurité des signaux GNSS (Global Navigation Satellite System).

 

Nouvelle consultation.

« Nous n'avons connu aucun retard dans la phase précédente et nous nous sommes engagés à maintenir le même niveau de qualité pour nos contributions associées à celles de nos partenaires, a déclaré Jean Loïc Galle, ptrésident de Thales Alenia Space. En fin de compte, ce sont les citoyens européens et tous les utilisateurs de Galileo qui bénéficieront de ces infrastructures modernisées et des services améliorés qu'elles rendront possibles. »

Et déjà, une consultation pour une troisième tranche du contrat Galileo a été lancée par l’ESA.

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