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Actualité Défense

Le ministre belge de la Défense sceptique sur l’offre française

En 2018, la Belgique fera le choix du remplaçant de ses F-16. Un choix serré entre la France et les Etats-Unis. © Ministère de la Défense - SIRPA AIR

« Trop belle pour être vraie ». C’est ainsi que le ministre belge de la Défense, Steven Vandeput a qualifié l’offre française de partenariat approfondi entre la France et la Belgique pour le remplacement des F-16 belges qui arriveront en fin de vie à partir de 2023. Dassault et ses partenaires promettent ainsi un retour économique de 100% du prix d'achat, ce qui revient à environ 20 milliards d'euros sur 20 ans et plus de 5.000 emplois à haute valeur technologique en cas du choix par la Belgique du Rafale.

Et la France de souligner que le non-respect de la procédure d’appels d’offres mise en place par la Belgique est justifié par le fait que la France et Dassault comptent en réalité offrir plus de compensations économiques à l'industrie belge que ce qui est possible dans le cadre établi par le gouvernement belge. Des arguments auxquels est très sensible Charles Michel, Premier ministre, proche d’Emmanuel Macron et défenseur d’une industrie belge (essentiellement francophone) qui serait la première bénéficiaire d’un accord avec la France. Tout le contraire de son ministre de la Défense, issu du parti nationaliste flamand et aussi légaliste qu’atlantiste.

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