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L'Inde veut des chasseurs embarqués

L'INS Viraat a été retiré du service en 2015. © Marine Nationale

Un mois après avoir recalé son chasseur national le Tejas de toute application navale (voir Air & Cosmos N° 2527), la marine indienne vient d’émettre une demande d'information (Request For Information) pour 57 chasseurs embarqués Multi Role Carrier Borne Fighters (MRCBF).

L'avion doit être polyvalent, pouvoir opérer de jour comme de nuit, et être capable de mener des opérations de défense aérienne, d'attaque anti-surface, de ravitaillement, reconnaissance, guerre électronique.... Le tout bien sûr en étant mis en œuvre depuis un porte-avions.

Les livraisons devront intervenir trois ans suivant la conclusion du contrat et les 57 chasseurs livrés au cours des trois années suivantes, soit un calendrier de livraison tendu. Le contrat doit comporter un volet de transfert de technologies, voir une production sous licence.

 

L'Inde dispose actuellement d'un seul porte-avions opérationnel : l 'INS Vikramaditya, acquis auprès de la Russie et à bord duquel opèrent des MiG-29K. Le second bâtiment, l'INS Vikrant, de conception indienne, est en cours de construction. Aucun de ces deux navires ne disposent de catapultes.

 

Aujourd'hui, très peu d'avions répondant à ces exigences existent sur le marché. Il faut aller chez les russes voire les chinois. Le Rafale français ou le F-18 américain sont conçus pour être mis en œuvre depuis des bâtiments dotés de catapultes. Le Rafale aurait par contre, l'avantage de la mutualisation de la maintenance avec les appareils qui vont entrer en service dans l'armée de l'air indienne.

 

 

 

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Commentaires

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  1. Ysgawin HADDAD
    le 27/01/17 à 10h52

    Il serait intéressant de savoir comment le cahier des charges explicite EXACTEMENT la notion de "pouvoir être mis en oeuvre depuis un porte-avions. Demandent-ils une distance maximale de décollage ? Comment intègrent-ils la rampe "sky jump" ? Parce qu'un Rafale qui, théoriquement décolle sur 300 mètres, avec un vent de face (relatif si le porte avions est bien lancé) de 20-25 noeuds et une rampe doit réussir à s'envoler, à vue de nez sur moins de 250 mètres... Compatible alors ?

  2. BRIAC SKYRAIDER
    le 27/01/17 à 01h56

    A vue de nez en aéronautique, on se casse la figure

  3. JEAN-CLAUDE MAHON
    le 27/01/17 à 05h56

    @BRIAC C'est pas faux....

  4. Ysgawin HADDAD
    le 07/02/17 à 11h02

    @Briac et JC Mahon : le "à vue de nez" voulais dire "messieurs les ingénieurs de chez Dassault, bougez vous, faites chauffer les ordinateurs et sortez des chiffres..."


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