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Ingénieurs : comment se faire embaucher chez Trescal

Le leader de la métrologie Trescal recrute des ingénieurs tout en misant sur la promotion interne. © Trescal

Autre nom discret du secteur, Trescal est pourtant le leader mondial de la métrologie. Et, pour faire face à sa politique de forte croissance, + 15 % par an; cette entreprise recrute. Elle s'est aussi faite le chantre de la promotion interne.

Parler à un ingénieur, récemment recruté ? Pas de problème. Le service de communication de Trescal est des plus diligents. Résultat : c'est Arnaud Dias qui se colle au jeu des questions/réponses. Cet ingénieur commercial a rejoint l'équipe il y a 18 mois à peine. Son profil : un DUT en génie électrique et informatique industrielle (GE2I) et un diplôme d'école de commerce en poche, enrichis de dix années d'expérience.

C'est le portrait robot des collaborateurs aux couleurs de Trescal. "Même si les candidats n'ont pas le diplôme d'ingénieur, leurs dossiers sont étudiés", commente Jean-Luc Richard, directeur d'agence. La promotion ? Cela fait sens pour ce leader mondial, qui compte plus de 2 300 salariés dans le monde dont 500 dans l'Hexagone.

Ascenseur social interne

"75 % de nos cadres ne l'étaient pas à l'embauche", souligne Marie-Zoé Beaugrand, ingénieure de formation, directrice générale déléguée et directrice des ressources humaines du groupe. Aussi ce poids lourd de la métrologie, prestataire dans l'aéronautique et l'automobile, ou bien le nucléaire, ne voue-t-il pas un culte à l'ingénieur, à la différence de bon nombre d'entreprises dans ces secteurs.

"La dynamique de promotion interne prédomine". Dans les 80 laboratoires et les 100 antennes chez les clients, les équipes sont composées à 70 % de techniciens. En cours, on recense une vingtaine de recrutements d'ingénieurs. "Plus le collaborateur est exposé aux clients, plus l'expertise est requise", ajoute Marie-Zoé Beaugrand.

La force du réseau

"Ce monde est petit", témoigne Arnaud Dias qui poursuit : "D'un salon professionnel à l'autre, on retrouve les mêmes têtes. D'une édition à l'autre, seul le nom de société change sur la carte de visite. Un vrai jeu de chaises musicales. Quand on est entré dans le réseau, les noms circulent..."

Aussi, rien d'étonnant à entendre, lors des entretiens, la question : "pourquoi changer ?" Mais, là gare au faux-pas ! Ne pas vouloir s'inscrire dans une zone de confort, ne pas se satisfaire d'un poste qui devient automatique...Au total, deux à trois entretiens sont requis.

Pro de la communication

La technique, rien que la technique....Ce n'est pas le seul credo de Trescal. Bien au contraire. Très vite dans la conversation, Jean-Luc Richard, directeur d'une agence, parle de l'intérêt porté au savoir-être. A la communication. Ce qui n'est pas si commun dans les domaines techniques...

"C'est la grosse évolution de ces quinze dernières années", note-t-il avant de d'ajouter : "Avant les ingénieurs n'étaient pas très ouverts. Aujourd'hui, avec le numérique, ils sont quasi en direct avec le client. C'est une autre ère qui fait appel à d'autres qualités".

Preuve du poids accordé à l'ouverture aux autres, l'attention accordée à une synthèse de l'entretien, très souvent demandée. La proposer d'entrée de jeu est assurément un bon point marqué. On vous dit cela... mais sans faute de français. Là, c'est mal vu !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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