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Arianespace se prépare à une nouvelle année dense

Ariane 5 résiste sur le marché des satellites géostationnaires de télécommunications © S. Corvaja / ESA

L’opérateur de lancements français pourrait effectuer jusqu’à 12 missions depuis la Guyane en 2019. Il conserve sa position dominante sur le marché des satellites géostationnaires de télécommunications.

En 2018, Arianespace a effectué 11 missions depuis le Centre spatial guyanais : 6 Ariane 5 ECA (dont 4 lancements doubles), 3 Soyouz et 2 Vega. Soit l’équivalent de 15 lancements simples, et un total de 21 charges utiles mises à poste, représentant 57 tonnes. Sur ces 21 charges utiles, 13 étaient commerciales, et 7 concernaient des satellites géostationnaires de télécommunications de plus de 3,5 tonnes.

Après une année 2018 « dense » (dont les comptes, en cours de consolidation, devraient être « de nouveau à l’équilibre »), « 2019 devrait l’être tout autant », annonçait le 9 janvier Stéphane Israël, le président exécutif d’Arianespace, lors de ses vœux à la presse. Et de se féliciter au passage d’une régularité des lancements depuis 2014, avec un total de 56 réalisations en 5 ans.

 

Une année essentiellement commerciale.

2019 s’annonce en tout cas comme une année « essentiellement commerciale ». Sont ainsi programmées jusqu’à 5 missions Ariane 5 (« le lanceur le plus fiable au monde »), toutes commerciales et doubles (à commencer le 5 février avec le vol VA 247) ; jusqu’à 3 missions Soyouz seront mises en œuvre depuis la Guyane (à commencer par l’envoi des premiers éléments de la constellation OneWeb, le 19 février) ; et jusqu’à 4 missions Vega se profilent (dont le premier vol du système de lancement multiple SSMS, au second semestre).

Pour la première fois depuis février 2013, d’autres lancements de Soyouz pour le compte d’Arianespace (via la société Starsem, également présidée par Stéphane Israël) sont également prévus depuis le cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan. Ils devraient démarrer au second semestre, pour la poursuite du développement de la constellation OneWeb.

Enfin, 2019 devrait voir le vol inaugural du nouveau lanceur léger Vega C, vraisemblablement en octobre.

 

Une position confirmée.

Dans le marché atone des satellites géostationnaires de télécommunications, Arianespace est parvenu en 2018 à « capturer » huit des treize services de lancements (dont dix fermes) ouverts à la concurrence. Selon Stéphane Israël, cette prise de guerre notable confirme, « de façon incontestable, de notre leadership sur ce marché, et de loin. »

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