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Arianespace et Soyouz: le satellite météo MetOp C prêt au départ

Mise sous coiffe de MetOp C au CSG © P. Baudon / ESA – CNES – Arianespace / Optique vidéo du CSG

La nuit prochaine, un Soyouz lancé depuis la Guyane doit placer sur orbite polaire le troisième satellite MetOp de l’organisation européenne Eumetsat.

La mission VS 19 d’Arianespace (la huitième de l’année et la deuxième à l’aide d’un Soyouz) est dédiée au lancement du satellite d’aide à la prévision météorologique MetOp C (plus de 4 t au décollage), pour le compte de l’organisation européenne pour l’exploitation des satellites météorologiques Eumetsat, basée à Darmstadt, en Allemagne.

Le lancement, effectué à l’aide d’un Soyouz STB/Fregat MT mis en œuvre depuis le Centre spatial guyanais, est prévu le 7 novembre à 0 h 47 et 27 secondes, lors d’une fenêtre immédiate. La mise à poste est attendue 60 minutes et 18 secondes plus tard, sur une orbite polaire haute d’environ 811 km et inclinée de 98,4°.

La famille MetOp.

MetOp C (Meteorological Operationnal C) est la troisième et dernière composante orbitale du premier système polaire d’Eumetsat, EPS (Eumetsat Polar System), dédié à la météorologie appliquée sur la période 2006-2020. Il est développé par l'Agence spatiale européenne.

Les MetOp de première génération ont été construits par Airbus Defence and Space, et les deux premiers mis sur orbite à l’aide de Soyouz lancés depuis Baïkonour, en octobre 2006 et décembre 2012.

L’instrument Iasi.

Le Cnes fournit l’un des instruments les plus importants embarqués à bord des satellites MetOp : l’interféromètre infrarouge Iasi (Interféromètre Atmosphérique de Sondage Infrarouge), développé en coopération avec Eumetsat.

Construit par Thales Alenia Space, Iasi permet sonder les gaz dans les différentes couches de l’atmosphère. Il réalise des profils atmosphériques de température et d’humidité, et mesure 26 composantes atmosphériques.

L’instrument s’avère ainsi indispensable pour des prévisions météorologiques plus fiables. Il permet également de mieux comprendre la composition de l’air. C’est enfin un outil précieux pour les études sur le climat, capable de collecter des données précises et stables pour au moins 35 ans.

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